Roland Paulet, 2007

Peut-être I

111Nicolas Schneider sonde la forêt à la recherche de rivières souterraines, avec les compétences d’un sourcier. L’eau, toujours au centre de ses préoccupations artistiques, est ici évoquée par la représentation de sa captation à la source et de sa rétention dans un abreuvoir stylisé. L’œuvre nous signale ainsi la richesse silencieuse du sol et sa possible exploitation.

À propos

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    • Dimensions

      4x0,40x0,30 m

    • Matériaux

      acier, béton, bronze, peinture de carrosserie

    • Type d'œuvre

      Disparue

    • Nom du site

      Forêt communale de Pierrefitte-sur-Aire

    • Parcelle

      1

    • Lieu-dit

      La Hirmont

    • Coordonnées GPS

      48° 55′ 36.7″ N 5° 22′ 34.1″ E

    • Date de création

      2004

L'œuvre prend place au sein d'un ensemble de trois grands chênes qui dominent de plus jeunes arbres le plus souvent tortueux : hêtres, charmes, noisetiers, aubépines et merisiers. Ce mélange d’essences témoigne d’un sol abondamment pourvu en eau mais suffisamment drainant pour permettre l’aération des racines.

Marie-Paule Soncourt, 2004

Nicolas Schneider, 2004

Cette œuvre a été réalisée avec l'aide des bénévoles du Vent des Forêts.

Contributions autour de cette œuvre

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