Education artistique · 04 février 2016, 14:57 · Ecoles primaires, Géville, Apremont-la-Forêt et Vigneulles les Hattonchatel

La curiosité n’est pas un vilain défaut

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

Marie-Céline Henry, 2016

Anna Couder, 2016

Marie-Céline Henry, 2016

Anna Couder, 2016

Anna Couder, 2016

«C’est l’œuvre avec les bois et un corps de lapin qui m’a plus plu : en la regardant,  ça m’a rappelé le soir où j’allais chez ma mamie car j’ai vu d’un côté un chevreuil et de l’autre côté un lapin. Et après ça, je l’ai dit à papa et maman et ils ont dit : « wouah ! » En la touchant ça m’a rappelé quand j’ai touché un lapin à la ferme de Woimbey. Et il était super doux. C’est l’agate coupée en deux qui m’a intrigué le plus car on aurait dit un cerveau autour. »

Louis, tout comme ses petits camarades de l’école primaire de Géville est admiratif et enthousiaste. L’artiste Guillaume Cochinaire présente aujourd’hui un aperçu de ses œuvres à toute la classe. Ses objets chimériques et très étranges pour certains ne manqueront pas de les inspirer au moment de commencer un projet artistique, en lien étroit avec les écoles voisines d’Apremont-la forêt et de Vigneulles-les-Hattonchatel. Le thème commun choisi cette année est celui du cabinet de curiosité, décliné en fonction de l’âge des élèves, des maternelles au CM1. Un sujet passionnant qui permet de laisser libre cours à son imagination et à sa créativité.

Les plus petits collectent, peignent, collent et inventent un tableau bas-relief à partir de matériaux naturels quand d’autres s’attèlent à la réalisation minutieuse, image par image, de très très court-métrages racontant la vie d’un objet. Les plus grands imaginent un jeu de société qu’ils fabriquent entièrement, du plateau aux pions sans omettre la rédaction des questions qui portent sur la connaissance de la Meuse. Chaque séance est l’occasion de découvrir et d’expérimenter des techniques nouvelles comme l’optique ou le photogramme, de s’approprier toute sorte de matériaux, de penser de petits scénarios pour raconter une histoire. Mais surtout, de se laisser toujours émerveiller par l’inattendu, à l’image de Séréna en début d’année qui dit :

« C’est le dong qui m’a le plus plu : en le regardant, j’ai ressenti de l’amour. »

Ecoles primaires de Géville, Apremont-la-Forêt et Vigneulles les Hattonchatel – 96 élèves / 60H / Maternelles à CM2

Avec l’artiste Guillaume Cochinaire

Cet atelier a été réalisé sur une proposition de Vent des Forêts dans la cadre d’une classe à Projet Artistique et Culturel (PAC).

Il a été rendu possible grâce au soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lorraine (DRAC), de l’Inspection Académique de la Meuse, de la CODECOM Côtes de Meuse Woëvre, de la coopérative scolaire, de l’association des parents d’élèves et des familles.